Destruction de tumeur cancéreuse

L’ablation par radiofréquence (RFA)/micro-ondes (MW) est une technique qui consiste à faire passer du courant électrique à travers une lésion/tumeur. Ce courant entraîne une friction des cellules entre elles ce qui  provoque une élévation de la température, elle-même entraînant une coagulation et la mort des cellules sur le lieu du traitement, donc une destruction du tissu malade.

Déroulement de l’examen

En préambule

Votre médecin vous a proposé ce traitement nécessitant un repérage par échographie, scanner ou IRM de la lésion hépatique/rénale à détruire et réalisée par un radiologue interventionnel. Il sera pratiqué avec votre consentement car vous avez la liberté de l’accepter ou de le refuser. Une information vous est ici fournie sur le déroulement de la procédure et de ses suites.
L’équipe médicale (radiologue, médecin spécialiste, chirurgien, cancérologue et anesthésiste) est qualifiée pour juger de l’utilité de ce traitement. Toutefois, il se peut qu’il reste insuffisant. Sachez qu’il ne contreindique pas l’utilisation d’autres traitements complémentaires et qu’il peut être répété.
Il est très important que vous répondiez bien aux questions qui vous seront éventuellement posées sur votre état de santé ainsi que sur les médicaments que vous prenez et les dispositifs implantables que vous avez (pace-maker, prothèse métallique, clips chirurgicaux). Certains traitements doivent en effet être modifiés ou interrompus dans votre cas.
N’oubliez pas de vous munir de vos anciens examens pour une comparaison et surtout de respecter les recommandations qui vous sont faites.

En quoi consiste l’examen

L’ablation par radiofréquence/micro-ondes est une technique qui consiste à faire passer du courant électrique à travers une lésion/tumeur. Ce courant entraîne une friction des cellules entre elles ce qui provoque une élévation de la température, elle-même entraînant une coagulation et la mort des cellules sur le lieu du traitement, donc une destruction du tissu malade.

On procède en utilisant le plus souvent l’échographie et quelque fois le scanner ou l’IRM pour se guider, une aiguille (ou électrode) est positionnée dans la tumeur. L’aiguille est alors connectée à un générateur, qui fournit un courant électrique diffusé dans les tissus. Au fur et à mesure que les cellules chauffent, elles sont détruites.

Avant le traitement, vous aurez rencontré en consultation le radiologue interventionnel effectuant l’opération et l’anesthésiste.

Documents à apporter

  • La liste écrite des médicaments que vous prenez
  • Le dossier radiographique en votre possession (radiographies, échographies, scanners, IRM)
  • Tous vos résultats d’analyses de sang.

Déroulement de l’examen

Parmi les procédures obligatoires, la préparation du champ opératoire sera réalisée avec éventuellement rasage d’une partie de votre abdomen, ainsi que de vos cuisses (face antérieure, latérale ou postérieure selon le positionnement) et application d’un antiseptique sur l’abdomen préparé.

Le jour du traitement, vous serez accueilli(e) par l’équipe de radiologie interventionnelle dans le service d’hospitalisation. Le positionnement de l’aiguille, et le traitement appliqué à la lésion est en général indolore car il s’effectue sous anesthésie générale.

  • le repérage de la lésion s’effectue grâce à l’échographie ou au scanner,
  • après positionnement de l’aiguille spécifique, le courant électrique sera distribué selon un protocole très précis appartenant au type du générateur utilisé.
  • une seule aiguille est utilisée par patient, même si plusieurs lésions doivent être traitées. Toutes les mesures d’asepsie sont rigoureusement suivies.
    Vous serez ensuite surveillé pendant quelques heures en salle de réveil avant de regagner votre chambre d’hospitalisation traditionnelle.

La durée de la procédure est variable en fonction de la complexité de l’intervention, 1h à 1h30 en moyenne.

Après l’examen

Votre durée d’hospitalisation peut être de 24h ou plus dans certains cas.
Vous serez surveillé pour vérifier en particulier qu’il n’existe pas de saignement à l’endroit de la ponction. Les membres de l’équipe médicale vous diront à quel moment vous pourrez boire et manger. Ils vous expliqueront pendant combien de temps vous devrez rester allongé.

Un scanner de contrôle sera réalisé pendant l’hospitalisation pour confirmer l’absence de complication.

• Dès votre retour à la maison :
Vous devez vous reposer 24 heures.
Vous ne devez pas conduire pendant les 24 premières heures ni effectuer d’exercices physiques intenses dans les 48 à 72 heures suivant l’intervention.

L’équipe médicale vous demandera de venir la voir régulièrement lors de visites programmées. Des examens d’imageries devront être réalisés dans notre établissement selon des protocoles spécifique

Risques & questions

Toute intervention sur le corps humain, même conduite dans des conditions de compétence et de sécurité maximales, comporte un risque de complication.

Pendant ou après une ponction d’un organe intra abdominal une hémorragie peut survenir. Elle peut occasionner des douleurs ; exceptionnellement une intervention complémentaire est nécessaire pour l’arrêter. Une infection de la zone traitée bien que rare peut survenir.

Dans les premières heures suivant le traitement, votre contribution sera primordiale: prévenez-nous en cas de douleur persistante ou de signes anormaux tels fièvre, frissons, vertiges.

Est-ce une procédure expérimentale ?

Non, pas du tout. La destruction de tissus mous par réaction thermique est une méthode reconnue et utilisée depuis de nombreuses années. Son utilisation dans l’abdomen, le poumon et les os est une technique validée.
L’utilisation d’un générateur de radiofréquence/micro-ondes et d’aiguilles appropriées permet aux médecins de traiter des patients atteints de cancer en utilisant cette source d’énergie. La radiofréquence est une intervention bien tolérée, à laquelle peu de complications sont associées.

Serai-je conscient lors de l’intervention ?

La nécessité d’une anesthésie générale, de l’administration de sédatifs ou d’anti-douleurs est liée étroitement au siège anatomique de la lésion à traiter et de la technique utilisée. Votre médecin abordera cette question avec vous.
Une voie intraveineuse, à travers laquelle vous seront administrés les médicaments nécessaires, sera installée. Soyez assuré que tous les efforts seront entrepris pour que vous sentiez le moins de désagréments possibles durant l’intervention et dans les suites.

Combien de temps devrais-je rester hospitalisé ?

Cela dépend du type d’intervention que vous subirez. Votre durée d’hospitalisation peut être de 24h ou plus dans certains cas. Parlez-en avec votre médecin.

Injections infiltrations

Les infiltrations sont des techniques consistant à injecter un médicament destiné à traiter localement une lésion, afin d’en diminuer la douleur.

Déroulement de l’examen

En préambule

Votre médecin vous a proposé un geste de radiologie interventionnelle. Il sera pratiqué avec votre consentement. Vous avez en effet la liberté de l’accepter ou de le refuser. Une information vous est fournie sur le déroulement de l’examen et de ses suites. Il est très important que vous répondiez bien aux questions qui vous seront éventuellement posées sur votre état de santé ainsi que sur les médicaments que vous prenez (liste écrite des médicaments). Certains traitements doivent en effet être modifiés ou interrompus pour certains examens d’imagerie.
N’oubliez pas de vous munir de vos anciens examens pour une comparaison et surtout de respecter les recommandations qui vous sont faites.

Déroulement de l’examen

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Traitement par injections de toxine botulique

Infiltration intra-articulaire, peri-articulaire, peri-tendineuse

Infiltration rachidienne de corticoïdes

Traitement par plasma riche en plaquettes

 

Traitement par injections de toxine botulique

La toxine botulinique est une toxine secrétée par une bactérie, le Clostridium Botulinum. Isolée en 1944, elle a été utilisée initialement en ophtalmologie.
Depuis 1989, elle a été utilisée aux USA et en Europe dans le traitement du pied équin dans le cadre d’une paralysie cérébrale. Injectée à dose infime dans un muscle, elle provoque le relâchement progressif de celui-ci pendant une durée transitoire (quelques semaines en général). C’est cette propriété de relaxation musculaire qui est utilisée en thérapeutique dans des indications variées, comme les contractures musculaires d’origine neurologique (spacticité)

La toxine botulinique agit au niveau de la jonction du nerf avec le muscle. Elle bloque la transmission d’une substance, appelée médiateur (Acétylcholine), du nerf au muscle de façon réversible. De ce fait, elle entraîne une diminution transitoire du tonus musculaire, avec l’objectif d’affaiblir des muscles trop toniques (trop actif) à l’aide de doses infimes de toxine.

 

Infiltration intra-articulaire, peri-articulaire, peri-tendineuse

Il s’agit de l’administration locale par une injection d’un médicament destiné à agir au contact de votre lésion rhumatologique, par exemple :
– autour d’un tendon pour une tendinite,
– dans la cavité articulaire pour une arthrose ou une arthrite inflammatoire,
– au niveau de la colonne vertébrale pour une lombalgie ou une lombosciatique.
Ainsi, le traitement appliqué directement au sein des lésions, ou à leur proximité immédiate aura une action thérapeutique souvent plus efficace qu’un traitement par voie générale (qui peut néanmoins vous être prescrit à titre complémentaire).

Le plus souvent, le produit utilisé est une suspension micro-cristalline ou non d’un corticoïde (antiinflammatoire puissant) destinée à traiter localement une inflammation ou une congestion.
Dans d’autres cas, il s’agit d’un anesthésique local, afin de faire disparaître la douleur. On peut aussi utiliser un mélange des deux.
Enfin, il peut s’agir d’un produit de visco-supplémentation, injecté au cours de certaines arthroses (du genou, par exemple).

N’oubliez pas de signaler à votre Radiologue toute infection ou symptôme dont vous pourriez souffrir.

 

Infiltration rachidienne de corticoïdes

L’infiltration rachidienne consiste à injecter un médicament anti-inflammatoire à base de cortisone directement au contact du nerf dont l’irritation est responsable de votre douleur.
Le geste peut être effectué par guidage radioscopique ou scanner. Cette technique permet de choisir le bon point d’entrée de l’aiguille et de suivre son trajet.

Cette infiltration a pour but de diminuer votre douleur. Le résultat peut varier en durée, en intensité selon les patients et la pathologie de chacun.

A l’exception des médicaments que l’on vous aurait précisément demandé d’arrêter, vous prendrez normalement vos autres traitements.
Il est vivement conseillé de venir accompagner au moment de l’infiltration et de ne pas conduire.
Restez à jeun solide de 2 heures.
Pour être plus à l’aise, il est conseillé d’aller aux toilettes avant la ponction.

 

Traitement par plasma riche en plaquettes

L’infiltration de PRP consiste à injecter des facteurs cicatrisants contenus dans les plaquettes (Plasma Riche en Plaquettes =PRP) afin de stimuler la cicatrisation et la régénération d’un tendon, d’un ligament ou d’un muscle lésé ou traiter une arthrose dans une articulation. En effet, nos plaquettes sanguines sont produites par la moelle osseuse et connues de tous pour leur rôle indispensable dans l’hémostase primaire mais possèdent aussi d’importantes propriétés concernant la cicatrisation et la régénération des tissus lésés grâce à la libération de granules très riches en facteur de croissance multiples.

On prélève un peu de sang dans un tube spécifique stérile. Ce tube est centrifugé pour séparer les globules rouges du plasma. C’est votre plasma qui est récupéré dans des conditions d’asepsie stricte et ce liquide riche en plaquettes sera réinjecté afin de favoriser la cicatrisation de la région lésée.

Documents à apporter

  • La liste écrite des médicaments que vous prenez (anticoagulant ou anti-agrégant plaquettaire type Aspirine, Asasantine, Kardegic, Persantine, Plavix, Previscan Sintrom, Solupsan, Ticlid, xarelto …), ou tout simplement souvent de l’Aspirine contre le mal de tête ?
  • Allergies connues

Déroulement de l’examen

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Traitement par injections de toxine botulique

Infiltration intra-articulaire, peri-articulaire, peri-tendineuse

Infiltration rachidienne de corticoïdes

Traitement par plasma riche en plaquettes

 

Traitement par injections de toxine botulique

Après la dilution de la toxine dans du sérum physiologique, l’injection se fait par voie intramusculaire. Les doses et les sites d’injection varient selon la pathologie à traiter et le poids du patient. Le médecin qui pratiquera l’injection va vous informer des conditions de l’injection car chaque centre injecteur peut avoir sa propre organisation.

 

Infiltration intra-articulaire, peri-articulaire, peri-tendineuse

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Infiltration rachidienne de corticoïdes

Pendant l’infiltration, suivez bien les recommandations du médecin et du manipulateur. Votre coopération est essentielle, elle contribuera à la rapidité du geste de ponction et diminuer les risques de douleurs et de complications. Vous êtes installé à plat ventre ou sur le dos sur la table du scanner ou de radiologie utilisant la technique des rayons X qui sont des rayonnements invisibles capables de traverser le corps humain. Pour réaliser ce geste, le radiologue va s’habiller de façon chirurgicale afin de respecter les conditions d’asepsie. La peau est soigneusement désinfectée puis le radiologue dispose un petit champ
stérile sur la peau.
Sous contrôle scanner ou sous contrôle scopique (écran T.V.), une aiguille est mise en place à proximité du nerf. Il est possible durant la progression de l’aiguille de reproduire les mêmes douleurs que celles pour lesquelles votre médecin a demandé le geste ; cela signifie la proximité de la zone à traiter. Une faible quantité de produit de contraste iodé peut être injectée pour vérifier la bonne position de l’extrémité de
l’aiguille, puis le médicament. Quelques images radiologiques peuvent être prises durant les différentes phases de l’examen.

 

Traitement par plasma riche en plaquettes

Vous serez allongé sur la table d’examen, un protocole de désinfection sera réalisé sur la région à traiter.
Le radiologue procédera à une anesthésie locale sous-cutanée, la quantité injectée sera minime car l’anesthésie pourrait désactiver les plaquettes.
Un prélèvement sanguin (8ml) sera effectué sur un tube stérile dans une veine de votre bras et sera centrifugé, le PRP collecté sera réinjecté sous-contrôle échographique dans et autour de la zone lésée ou
dans l’articulation malade ; 1 à 3 injections seront nécessaires selon les cas.
Après l’injection, le point de ponction est comprimé pendant quelques secondes.
Un pansement sec est mis en place et sera maintenu pendant 24 heures.

Après l’examen

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Traitement par injections de toxine botulique

Infiltration intra-articulaire, peri-articulaire, peri-tendineuse

Infiltration rachidienne de corticoïdes

Traitement par plasma riche en plaquettes

 

Traitement par injections de toxine botulique

L’effet bénéfique n’est jamais immédiat et survient en général dans un délai de un à huit jours après l’injection (parfois plus) pour atteindre un maximum au bout de quinze jours voire trois semaines. Cet effet dure en général quelques semaines (deux à six mois) selon les patients et les pathologies traitées.
Cela explique la nécessité de répéter les injections à intervalles réguliers, en général tous les quatre à six mois.

Après la séance d’injection il n’y a habituellement pas de douleurs. Vous pouvez reprendre vos activités habituelles.
Quelques jours après l’injection des douleurs peuvent apparaître par le fait que le muscle se détend, ce qui entraîne un étirement permanent du muscle notamment en station debout. Ces douleurs sont bien soulagées par des antalgiques habituels (anti-inflammatoire ou paracétamol).

Il vous faut prévoir une consultation de contrôle classiquement à 4 semaines après l’injection. Ce délai peut varier en fonction de la prise en charge associé et la date va vous être proposée par le médecin qui vous prend en charge.

 

Infiltration intra-articulaire, peri-articulaire, peri-tendineuse

L’infiltration se fait en ambulatoire, elle ne nécessite donc pas d’hospitalisation. Selon le geste, pour votre sécurité, nous vous garderons en observation pendant 1 heure si vous vous présentez seul(e) dans le service et 30 minutes si vous êtes accompagné(e).
Elle se fera éventuellement sous guidage scopique ou échographique.

En cas de fièvre ou de douleur importante dans les jours suivant l’infiltration (possibles signes d’infection), il est important de contacter immédiatement votre médecin ou notre équipe.

 

Infiltration rachidienne de corticoïdes

L’infiltration se fait en ambulatoire : elle ne nécessite donc pas d’hospitalisation.
A l’issue de l’examen, nous vous garderons si nécessaire en surveillance pendant 30 minutes.
Cette surveillance nous permet également d’intervenir en cas de complication immédiate suivant l’acte.
Afin de mieux prendre en charge la douleur, nous vous poserons des questions avant, pendant et après le geste. Un repos le jour de l’infiltration et si possible le lendemain est conseillé pour une meilleure efficacité. Une amélioration immédiate peut parfois survenir mais elle est transitoire. Vous conserverez donc pendant une semaine votre traitement antalgique habituel. L’effet de l’infiltration est en général progressif. Il atteint son maximum en 10 jours environ.

 

Traitement par plasma riche en plaquettes

Il est recommandé d’éviter la marche prolongée le jour de l’examen et le lendemain ainsi que le sport mais vous pouvez vivre normalement.
L’effet ne se manifestera qu’après quelques semaines.
Des consignes pour les suites (douleur – kinésithérapie) vous seront précisées le jour de l’examen.

Les anti-inflammatoires ne sont pas recommandés deux semaines avant et trois semaines après le geste.

Contre-indications & questions

Nous n’utiliseront pas la toxine botulinique chez les patients :

  • Souffrant de myasthénie ou d’autres maladies de la jonction neuromusculaire,
  • Lors de l’allaitement, pendant une grossesse et lors d’une hyperthermie.
  • De même, on évitera toute association avec les aminosides (antibiotiques utilisés à l’hôpital; ex : Gentamycine, Streptomycine, Amikacine) qui augmentent les effets de la toxine dans les trois mois suivant les infiltrations et les curares (utilisés lors d’une anesthésie générale : un monitorage sera nécessaire)
  • Avec une maladie de la jonction neuro-musculaire comme la myasthénie.
  • Avec une vaccination (un délai de 15 jours avant et après une vaccination est nécessaire).
  • Avec une anesthésie régionale ou générale.
  • Avec les traitements antibiotiques.
  • Avec un état infectieux en cours.
  • Avec un traitement anti-thrombotique.
  • Avec une grossesse.

L’utilisation de la Toxine Botulinique dans la spasticité est-elle autorisée et légalisée ?

Certaines indications sont officiellement reconnues et font l’objet d’une autorisation de mise sur le marché ou AMM :

  • Le spasme hémifacial (contracture de la moitié du visage)
  • Le blépharospasme (contracture du muscle des paupières qui provoque une fermeture de celles-ci).
  • Les dystonies cervicales (torticolis spasmodiques)).
  • La spasticité (hyperactivité musculaire de causes variées) ; AMM (autorisation de mise sur le marché) par l’AFSSAPS (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé) en France en 1998 pour les enfants au niveau des membres inférieurs (pied équin), en mars 2002 pour les membres supérieurs chez l’adulte puis en 2005 pour le traitement de la spasticité en général chez l’adulte. En 2009, l’autorisation pour le traitement de la spasticité (hyperactivité musculaire) du membre supérieur et inférieur de l’enfant à partir de 2 ans.

Quels sont les bénéfices de ces traitements ?

L’infiltration a pour but de diminuer votre douleur. Le résultat peut varier en durée, en intensité selon les patients et la pathologie de chacun.

Si vous avez une lésion tendineuse ou une arthrose et que les traitements médicaux habituels n’ont pas apporté de résultat, alors la thérapie par Plasma Riche en Plaquette peut être la solution. Elle permet la guérison des tissus et réduit la dégénérescence future des tissus, mais le résultat n’est pas constant. C’est votre médecin spécialiste, qui décidera si ce traitement est une bonne solution pour vous.

Quelles sont les complications ?

• Infiltration rachidienne de corticoïdes :
Comme pour toute ponction, il existe des risques : infection, douleurs, hématome.
L’Agence Française de Sécurité Sanitaire et des Produits de Santé (Afssaps) rapporte la survenue exceptionnelle de paraplégie/tétraplégie dans les indications des injections radioguidées des rachis lombaires et cervical. Ces risques sont extrêmement rares et toutes les précautions sont prises pour les éviter.

• Traitement par plasma riche en plaquette :
La plus fréquente : une douleur au point d’injection.
Moins fréquente : une réaction inflammatoire (gonflement et/ou douleur). Pour limiter les douleurs, il est conseillé d’appliquer un glaçage de 20 minutes 3 fois par jour, voire la prise de paracétamol selon la prescription de votre médecin.
Rare : gonflement de la région traitée 24 à 48 heures après l’injection.

Embolisations

L’embolisation est une technique visant à boucher des vaisseaux sanguins qui constituent ou nourrissent une lésion, sous contrôle visuel radiologique.

Déroulement de l’examen

En préambule

Votre médecin vous a proposé un geste de radiologie interventionnelle. Il sera pratiqué avec votre consentement. Vous avez en effet la liberté de l’accepter ou de le refuser. Une information vous est fournie sur le déroulement de l’examen et de ses suites. Il est très important que vous répondiez bien aux questions qui vous seront éventuellement posées sur votre état de santé ainsi que sur les médicaments que vous prenez (liste écrite des médicaments). Certains traitements doivent en effet être modifiés ou interrompus pour certains examens d’imagerie.
N’oubliez pas de vous munir de vos anciens examens pour une comparaison et surtout de respecter les recommandations qui vous sont faites.

En quoi consiste l’examen

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Embolisation des artères prostatiques (eap)

Embolisation des artères utérines

Embolisation de varices pelviennes femme

Embolisation de varices pelviennes homme

Embolisation de varicocele

 

Embolisation des artères prostatiques (eap)

Cette intervention mini-invasive consiste à traiter les patients atteints d’une hypertrophie bénigne de la prostate (adénome) symptomatique. Elle vise à occlure (emboliser) à l’aide de petites billes les artères nourrissant la prostate et l’adénome. L’occlusion de ces artères induit une nécrose partielle de la glande prostatique qui diminuera progressivement de taille et se « ramollira » afin de soulager les symptomes d’obstruction urinaire. L’EAP est pratiquée depuis le début des années 2010 et s’inscrit comme une alternative aux techniques chirurgicales classiques. L’intervention est réalisée sous une légère anesthésie, est bien tolérée et comporte habituellement peu de complications ou effets indésirables.

Lors de la consultation pré-interventionnelle, il est très important de communiquer la liste des médicaments que vous prenez et signaler si vous prenez des anticoagulants type AVK (Previscan, Sintrom, Coumadine), de l’Eliquis, du Xarelto, de l’Efient, du Brilique, de l’Aspirine ou du Plavix ou tout autre médicament qui fluidifie le sang.

L’intervention est réalisée en ambulatoire, c’est-à-dire que nous ne dormirez normalement pas à la clinique.
L’heure d’admission, les modalités pratiques et administratives vous seront détaillées par notre secrétariat.

 

Embolisation des artères utérines

Cette technique vise à occlure par de petites particules (ou billes) les artères nourricières du fibrome (ou de l’adénomyose) ce qui a pour effet d’entraîner sa régression et la disparition des symptômes. Dans un premier temps est réalisée une angiographie des artères utérines, l’injection des particules se faisant dans ces vaisseaux dans un deuxième temps à l’aide d’un tout fin tuyau (cathéter).

Le médecin radiologue interventionnel va vous voir en consultation, il est très important de lui communiquer la liste des médicaments que vous prenez et lui signaler si vous prenez des anticoagulants type AVK (Previscan, Sintrom, Coumadine), de l’Eliquis, du Xarelto, de l’Efient, du Brilique, de l’Aspirine ou du Plavix ou tout autre médicament qui fluidifie le sang.

Vous devrez prendre votre traitement le matin de l’intervention.

 

Embolisation de varices pelviennes femme

Les varices pelviennes apparaissent habituellement après une ou plusieurs grossesses et sont le plus souvent liées à un reflux dans la veine ovarienne gauche et/ou droite ainsi que dans des branches des veines iliaques internes (veines du pelvis assurant le retour du sang de l’utérus, du vagin, des lèvres, du rectum et de la vessie vers le cœur).
Afin d’empêcher ce reflux de sang dans la région pelvienne et vers les membres inférieurs, les varices sont bouchées (embolisées) à l’aide de colle médicale (rarement avec des ressorts métalliques ou coils).
Les varices étant souvent bilatérales (des 2 côtés), il est nécessaire de réaliser 2 séances d’embolisation afin de traiter l’ensemble des veines malades et pour éviter des douleurs ou des symptômes post-opératoires trop gênants.
L’embolisation par voie veineuse permet, sans anesthésie générale et avec un cours arrêt de travail de 48 heures, de traiter efficacement les symptômes dont vous souffrez (amélioration dans plus de 80% des cas).

Le médecin radiologue interventionnel va vous voir en consultation, il est très important de lui communiquer la liste des médicaments que vous prenez et lui signaler si vous prenez des anticoagulants type AVK (Previscan, Sintrom, Coumadine), de l’Eliquis, du Xarelto, de l’Efient, du Brilique, de l’Aspirine ou du Plavix ou tout autre médicament qui fluidifie le sang.

 

Embolisation de varices pelviennes homme

Des varices pelviennes peuvent apparaître avec l’âge et sont le plus souvent liées à un reflux dans des branches des veines iliaques internes (veines du pelvis assurant le retour du sang de la prostate, de la verge, du rectum et de la vessie vers le cœur).
Leur présence peut entraîner la formation de varices des membres inférieurs venant de la région du périnée ou de la fesse. Elles sont parfois la cause des récidives des varices des membres inférieurs après opération.
Afin d’empêcher ce reflux de sang vers les membres inférieurs, les varices sont bouchées (embolisées) à l’aide de colle médicale (rarement avec des ressorts métalliques ou coils).
Les varices étant souvent bilatérales (des 2 côtés), il est en général nécessaire de réaliser 2 séances d’embolisation afin de traiter l’ensemble des veines malades et pour éviter des douleurs ou des symptômes post-opératoires trop gênants.
L’embolisation par voie veineuse permet, sans anesthésie générale et avec un cours arrêt de travail de 48heures, de traiter efficacement les symptômes dont vous souffrez (amélioration dans plus de 80% des cas).

Le médecin radiologue interventionnel va vous voir en consultation, il est très important de lui communiquer la liste des médicaments que vous prenez et lui signaler si vous prenez des anticoagulants type AVK (Previscan, Sintrom, Coumadine), de l’Eliquis, du Xarelto, de l’Efient, du Brilique, de l’Aspirine ou du Plavix ou tout autre médicament qui fluidifie le sang.

 

Embolisation de varicocele

La varicocèle ou varice du testicule est secondaire au reflux de sang dans la veine testiculaire (grande veine ramenant le sang du testicule vers le cœur).
Afin d’empêcher ce reflux de sang dans le testicule, la partie de cette veine située dans l’abdomen est bouchée (embolisée) à l’aide de colle médicale.
Ce traitement de la varicocèle par voie veineuse permet, sans anesthésie générale et sans arrêt de travail, de mettre fin à ses conséquences douloureuses ou à ses conséquences sur la fertilité (dans 50 à 70% des cas).

Le médecin radiologue va vous voir en consultation, il est très important de lui communiquer la liste des médicaments que vous prenez et lui signaler si vous prenez des anticoagulants type AVK (Previscan, Sintrom, Coumadine), de l’Eliquis, du Xarelto, de l’Efient, du Brilique, de l’Aspirine ou du Plavix ou tout autre médicament qui fluidifie le sang.

Documents à apporter

  • La demande de votre médecin
  • Les résultats des examens de laboratoire qui vous auraient été demandés
  • Le dossier radiologique en votre possession (artériographie, échographies, doppler, scanners, IRM …)
  • La liste écrite des médicaments que vous prenez.

Déroulement de l’examen

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Embolisation des artères prostatiques (eap)

Embolisation des artères utérines

Embolisation de varices pelviennes femme

Embolisation de varices pelviennes homme

Embolisation de varicocele

 

Embolisation des artères prostatiques (eap)

L’intervention est réalisée en ambulatoire, c’est-à-dire que nous ne dormirez normalement pas à la clinique.
L’heure d’admission, les modalités pratiques et administratives vous serons détaillées par notre secrétariat.

Vous serez, dans un premier temps, pris en charge par l’équipe infirmière du service d’ambulatoire puis par l’équipe de radiologie interventionnelle et d’anesthésie.

L’EAP est une intervention « mini invasive » qui ne nécessite qu’une petite ponction (piqûre) au pli de l’aine ou au poignet.
Elle est réalisée sous anesthésie locale et sédation, par un radiologue interventionnel entraîné.
Après avoir fait une anesthésie locale au pli de l’aine ou au poignet, il insère un petit cathéter (tuyau) dans l’artère après avoir fait un petit trou dans celle-ci (ponction artérielle). Le cathéter est guidé sous scopie jusqu’aux artères du bassin.
A ce niveau, une injection de produit de contraste et la réalisation d’une angiographie en 3D permettent le repérage des artères de la prostate : leur nombre (1 à 2 de chaque côté) mais aussi leur diamètre (habituellement compris entre 1 et 2mm).
Une fois en place dans les différentes artères de la prostate avec un tout fin tuyau (microcathéter), le radiologue y injecte de toutes petites particules sphériques, de la taille d’un grain de sable, qui vont occlure ces artères. En général, une embolisation de l’ensemble des artères prostatiques est réalisée, sauf lorsque l’anatomie est trop tortueuse et ne permet pas de cathétériser une d’entre elles.

L’intervention est extrêmement minutieuse et dure en général 2 heures.

 

Embolisation des artères utérines

Il s’agit d’une intervention « mini invasive » qui ne nécessite qu’une petite ponction au pli de l’aine ou au poignet, elle est réalisée sous anesthésie locale et sédation, par un radiologue interventionnel entraîné. Après avoir fait une anesthésie locale au pli de l’aine ou au poignet, il insère un petit cathéter (tuyau) dans l’artère après avoir fait un petit trou dans celle-ci (ponction artérielle). Le cathéter est guidé sous scopie jusqu’aux artères utérines et le radiologue y injecte de toutes petites particules sphériques, de la taille d’un grain de sable, qui vont occlure cette artère. En général, on réalise une embolisation des deux artères utérines (droite et gauche).
L’embolisation utérine nécessite une courte hospitalisation de 24h qui permet surtout de contrôler les douleurs qui sont à type de crampes et de sensation de pesanteur et parfois de fièvre. La récupération complète prend en général 1 semaine mais peut dans certains cas être un peu plus longue.

 

Embolisation de varices pelviennes femme

L’intervention est réalisée en ambulatoire, c’est à dire au cours d’une hospitalisation d’une journée.
Une sédation légère vous sera administrée par le médecin anesthésiste pour vous détendre.
Vous devrez prendre vos médicaments habituels et les consignes sur le jeûne vous seront communiquées.
La ponction se fait, après anesthésie locale, au niveau de l’aine ou du coude. Par ce point de ponction, on chemine par la veine cave inférieure, la veine rénale et l’ensemble des veines malades du pelvis.
Un tout fin cathéter est avancé dans chacune des varices et de la colle est injectée pour obturer cette veine malade.
Une sensation de brûlure passagère peut être ressentie lors de l’injection de la colle dans la région du périnée. Dans la région de la fesse, ces brûlures peuvent ressembler à des douleurs de sciatique.

Chaque séance d’embolisation dure entre 1h30 et 2heures.
Après l’examen, vous serez surveillée dans le service ambulatoire, allongée pendant 1h, en raison de la ponction veineuse au pli de l’aine.

 

Embolisation de varices pelviennes homme

L’intervention est réalisée en ambulatoire, c’est à dire au cours d’une hospitalisation d’une journée.
Une sédation légère vous sera administrée par le médecin anesthésiste pour vous détendre.
Vous devrez prendre vos médicaments habituels et les consignes sur le jeûne vous seront communiquées.
La ponction se fait, après anesthésie locale, au niveau de l’aine ou du coude. Par ce point de ponction, on chemine dans la veine cave inférieure et l’ensemble des veines malades du pelvis.
Un tout fin cathéter est avancé dans chacune des varices et de la colle est injectée pour obturer cette veine malade.
Une sensation de brûlure passagère peut être ressentie lors de l’injection de la colle dans la région du périnée. Dans la région de la fesse, ces brûlures peuvent ressembler à des douleurs de sciatique

Chaque séance d’embolisation dure entre 1h30 et 2heures.
Après l’examen, vous serez surveillé dans le service ambulatoire, allongé pendant 1h, en raison de la ponction veineuse au pli de l’aine

 

Embolisation de varicocele

L’intervention est réalisée en ambulatoire, c’est à dire au cours d’une hospitalisation d’une journée.
Une sédation légère vous sera administrée par le médecin anesthésiste pour vous détendre.
Vous devrez prendre vos médicaments habituels et les consignes sur le jeûne vous seront communiquées.
La ponction se fait, après anesthésie locale, au niveau de l’aine ou du coude. Par ce point de ponction, on chemine par la veine cave inférieure, la veine rénale et l’on descend dans la veine alimentant la varicocèle (veine gonadique ou testiculaire).
Un tout fin cathéter est avancé dans la veine jusqu’à hauteur de la hanche et de la colle est injectée pour obturer cette veine malade.
Le geste est habituellement indolore.

L’examen dure environ 45 mn à 1 h ; plus longtemps, si la varicocèle est bilatérale.
Après l’examen, vous serez surveillé, allongé pendant 1h, en raison de la ponction veineuse au pli de l’aine.

 

Après l’examen

Cliquez sur l’examen qui vous intéresse ou vous concerne :

Embolisation des artères prostatiques (eap)

Embolisation des artères utérines

Embolisation de varices pelviennes femme

Embolisation de varices pelviennes homme

Embolisation de varicocele

 

Embolisation des artères prostatiques (eap)

Dans la plupart des cas, vous resterez hospitalisé quelques heures après l’intervention. Le bracelet sera dégonflé au bout de 45 minutes en cas de ponction au poignet. Vous devrez rester allongé pendant 3h en cas de ponction au pli de l’aine. Les membres de l’équipe paramédicale de l’étage d’hospitalisation vous diront quand vous pourrez manger et à quelle heure vous pourrez quitter le service.
De façon à éviter le risque d’hématome à l’endroit de la ponction artérielle, il vous est demandé de rester allongé pendant plusieurs heures sans plier la jambe du côté où la piqûre a été faite.

• Dès votre retour à la maison :
Vous devez vous reposer 24 heures.
Vous ne devez pas conduire pendant les 24 premières heures ni effectuer d’exercices physiques intenses dans les 48 heures suivant l’embolisation.

Un certain nombre de symptômes sont attendus après embolisation (brûlures mictionnelles, constipation, brûlures ou douleurs anales…)
Ils sont la traduction de l’inflammation et de l’irritation de la prostate et des organes avoisinants, en réaction à l’embolisation. Elles impactent l’urètre, la vessie, et le rectum. Elles font partie de ce qu’on appelle le « syndrome post-embolisation ».
Ils surviennent dès le soir même qui suit l’embolisation, sont tous transitoires, et durent en moyenne 5 jours. Ils peuvent parfois persister pendant 10 jours, rarement 15.
Deux classes médicamenteuses vous sont prescrites afin de lutter contre ces phénomènes : des corticoïdes (effet anti-inflammatoire) et des antalgiques.

Des signes généraux sont également possibles les 5 premiers jours (fièvre, douleurs dans les muscles…).
Enfin, une hémospermie (sang dans le sperme) est habituelle, et persiste jusqu’à deux mois après le traitement.

 

Embolisation des artères utérines

Vous irez dans votre chambre pendant 24h (parfois plus si nécessaire), pour recevoir un traitement contre la douleur et vous reposer.
Les membres de l’équipe médicale vous diront à quel moment vous pourrez boire et manger. Ils vous expliqueront pendant combien de temps vous devrez rester allongée.
Si la ponction a été réalisée au pli de l’aine et afin d’éviter le risque d’hématome à l’endroit de la ponction artérielle, il vous est demandé de rester allongée pendant plusieurs heures sans plier la cuisse du côté où la piqûre a été faite.

• Dès votre retour à la maison :
Une ordonnance vous sera donnée au moment de la sortie de la Clinique, elle comporte des médicaments contre la douleur lorsqu’elle persiste de façon modérée la semaine qui suit.

Il est important de contacter immédiatement votre médecin ou notre équipe :

  • Si vous commencez à saigner à l’endroit où le cathéter a été introduit (si un saignement apparaît, allongez vous et appuyez sur la zone du saignement ou faites appuyer par une personne de votre entourage),
  • Si vous constatez un changement de couleur, de volume ou de température au niveau de la zone de ponction de l’artère,
  • Si vous avez des douleurs, une sensation de froid, une modification de la sensibilité, ou un changement de couleur du bras ou de la jambe concernés par la ponction artérielle.
  • Si vous avez de la fièvre ou des frissons dans les jours qui suivent l’intervention.

• Dans les semaines qui suivent l’examen :
Consultez le radiologue qui a effectué l’examen si vous avez une « boule » qui persiste au niveau du point de ponction.

Vous aurez un rendez vous d’IRM 3 à 6 mois après l’intervention afin de vérifier le résultat de l’embolisation (diminution de la taille des fibromes et de l’utérus, diminution de la vascularisation des fibrome). Un radiologue interventionnel vous recevra au décours de l’IRM afin de faire le point sur le résultat clinique (disparition, diminution ou stabilité des symptômes).

 

Embolisation de varices pelviennes femme

Résultats :
Un premier commentaire pourra vous être donné juste après l’examen. Le compte-rendu écrit sera disponible à votre sortie de la clinique.

• Dès votre retour à la maison :
Eviter les efforts physiques importants ainsi que les rapports sexuels pendant la première semaine suivant l’intervention. En cas de douleur, prenez le traitement anti-inflammatoire prescrit par le radiologue interventionnel.

En cas d’essoufflement ou de tachycardie (accélération du rythme cardiaque), il est important de contacter immédiatement votre médecin ou notre équipe.

 

Embolisation de varices pelviennes homme

Résultats :
Un premier commentaire pourra vous être donné juste après l’examen. Le compte-rendu écrit sera disponible à votre sortie de la clinique.

• Dès votre retour à la maison :
Eviter les efforts physiques importants ainsi que les rapports sexuels pendant la première semaine suivant l’intervention. En cas de douleur prenez le traitement anti-inflammatoire prescrit par le radiologue interventionnel.

En cas d’essoufflement ou de tachycardie (accélération du rythme cardiaque), il est important de contacter immédiatement votre médecin ou notre équipe.

 

Embolisation de varicocele

Résultats :
Un premier commentaire pourra vous être donné juste après l’examen. Le compte-rendu écrit sera disponible à votre sortie de la clinique.

• Dès votre retour à la maison :
Eviter les efforts physiques importants ainsi que les rapports sexuels pendant la première semaine suivant l’intervention.
En cas de douleur ou de gonflement du pli de l’aine dans les jours suivant l’intervention, prenez le traitement anti-inflammatoire prescrit par le radiologue interventionnel.
En cas de gonflement ou de douleur de la bourse, de gêne persistante le long du rachis (au-delà de qq jours), il est important de contacter immédiatement votre médecin ou notre équipe.

 

 

Risques & questions

Toute intervention sur le corps humain, même conduite dans des conditions de compétence et de sécurité maximales, comporte un risque de complication. Ces examens peuvent présenter les risques de toute artériographie (risques locaux au niveau du point de ponction, risques généraux et risques thrombo-emboliques) et ceux en rapport avec l’embolisation. Sur un plan général, les risques sont dus à l’injection du produit iodé utilisé pour le repérage artériel : l’injection peut entraîner une réaction d’intolérance ou d’allergie. Les complications réellement graves sont rarissimes.

Quels risques de ne pas faire cette intervention ?

Vos médecins ont jugé utile cette intervention. L’abstention vous expose à une persistance ou une aggravation des symptômes.

Quels bénéfices et limites à cette intervention ?

• Artères prostatiques – Les dernières études publiées rapportent la non infériorité de l’embolisation des artères prostatiques par rapport à la chirurgie au prix d’une moindre invasivité et de moins d’effets indésirables.
Il n’y a notamment pas d’éjaculation rétrograde après embolisation.

• Artères utérines – Les études montrent que 80 à 90% des femmes qui ont ce type de traitement ont une amélioration significative ou totale de leurs symptômes avec disparition des saignements anormaux et des douleurs. Ce traitement est également efficace s’il y a de nombreux fibromes ou une adénomyose associée. L’effet sur la taille des fibromes est parfois moins significative.

• Varices pelviennes Femme – Les bénéfices sont rapides pour le problème de la douleur pelvienne ou des membres inférieurs.
Les varices des membres inférieurs persisteront après l’embolisation, mais leur traitement en sera généralement facilité et une opération chirurgicale pourra souvent être évitée.
Un contrôle écho-doppler chez votre médecin vasculaire permettra de vérifier le traitement complet de la fuite vers les membres inférieurs.

• Varices pelviennes Hommes – Les bénéfices sont rapides pour le problème de la douleur des membres inférieurs.
Les varices des membres inférieurs persisteront après l’embolisation, mais leur traitement en sera généralement facilité et une opération chirurgicale pourra souvent être évitée.
Le risque de récidive des varices des membres inférieurs sera grandement diminué.
Un contrôle écho-doppler chez votre médecin vasculaire permettra de vérifier le traitement complet de la fuite vers les membres inférieurs.

• Varicocèle – Les bénéfices sont rapides pour le problème de la douleur (varicocèle douloureuse).
Il faut 2 à 3 mois pour avoir un plein effet sur la restauration de la qualité du sperme. Cette restauration n’est pas constante ni toujours complète. Il en va de même après un traitement chirurgical.
En outre, la récidive (5 à 10% des cas) est moindre qu’après la chirurgie, en raison de l’occlusion des petites branches veineuses collatérales susceptibles d’alimenter la varicocèle.

Drainages

Le drainage est une intervention qui consiste à placer un tube souple (drain) au travers de la peau afin d’aider à l’évacuation d’un liquide.
Le positionnement du drain est guidé sous contrôle radiologique.

Déroulement de l’examen

En préambule

Votre médecin vous a proposé un geste de radiologie interventionnelle. Il sera pratiqué avec votre consentement. Vous avez en effet la liberté de l’accepter ou de le refuser. Une information vous est fournie sur le déroulement de l’examen et de ses suites. Il est très important que vous répondiez bien aux questions qui vous seront éventuellement posées sur votre état de santé ainsi que sur les médicaments que vous prenez (liste écrite des médicaments). Certains traitements doivent en effet être modifiés ou interrompus pour certains examens d’imagerie.
N’oubliez pas de vous munir de vos anciens examens pour une comparaison et surtout de respecter les recommandations qui vous sont faites.

En quoi consiste l’examen

Cliquez sur l’examen qui vous intéresse ou vous concerne :

Drainage biliaire

Drainage collection

Néphrostomie et/ou pose de JJ

 

Drainage biliaire

Votre état de santé nécessite la réalisation d’une dérivation de la bile en raison d’un blocage de son évacuation dans le tube digestif
Cette intervention consiste à placer un tube souple (drain) ou un stent (ressort métallique) au travers de la peau dans les voies biliaires du foie.
Le positionnement du drain ou du stent sera guidé sous contrôle échographique et radioscopique. Cette intervention sera réalisée par un radiologue interventionnel.

Le médecin radiologue va vous voir en consultation sauf si le geste est réalisé en urgence.
Il est très important de lui (ou à un membre de son équipe) communiquer la liste des médicaments que vous prenez et lui signaler si vous prenez des anticoagulants type AVK (Previscan, Sintrom, Coumadine), de l’Eliquis, du Xarelto, de l’Efient, du Brilique, de l’Aspirine ou du Plavix ou tout autre médicament qui fluidifie le sang.

 

Drainage collection

Votre état de santé nécessite la réalisation d’une ponction drainage.
Cette intervention consiste à placer un tube souple (drain) au travers de la peau pour vider une collection (accumulation de liquide sans infection) ou un abcès. S’il s’agit d’un kyste ou d’un lymphocèle, le drainage peut être éventuellement suivi d’une sclérose afin d’éviter la récidive.
Le positionnement du drain sera guidé sous contrôle radiologique (échographie, scanner ou radioscopie).
Cette intervention sera réalisée par un radiologue interventionnel.

Le médecin radiologue va vous voir en consultation sauf si le geste est réalisé en urgence.
Il est très important de lui (ou à un membre de son équipe) communiquer la liste des médicaments que vous prenez et lui signaler si vous prenez des anticoagulants type AVK (Previscan, Sintrom, Coumadine), de l’Eliquis, du Xarelto, de l’Efient, du Brilique, de l’Aspirine ou du Plavix ou tout autre médicament qui fluidifie le sang.

 

Néphrostomie / pose de JJ

Votre état de santé nécessite la réalisation d’une dérivation des urines en raison d’un blocage de l’évacuation de l’urine entre le rein et la vessie ou la paroi abdominale.
Cette intervention consiste à placer un tube souple (drain) au travers de la peau dans les cavités du rein.
Le positionnement du drain sera guidé sous contrôle échographique et radioscopique. Cette intervention sera réalisée par un radiologue interventionnel.
Parfois, le geste sera complété de la mise en place d’un drain interne (sonde JJ) reliant le rein à la vessie ou le rein à la paroi abdominale (en cas d’antécédent d’opération de vessie).

Le médecin radiologue va vous voir en consultation sauf si le geste est réalisé en urgence.
Il est très important de lui (ou à un membre de son équipe) communiquer la liste des médicaments que vous prenez et lui signaler si vous prenez des anticoagulants type AVK (Previscan, Sintrom, Coumadine), de l’Eliquis, du Xarelto, de l’Efient, du Brilique, de l’Aspirine ou du Plavix ou tout autre médicament qui fluidifie le sang.

Documents à apporter

  • La demande de votre médecin (ordonnance, lettre…).
  • Les résultats d’examens de sang antérieurs (spermogramme le cas échéant).
  • Le dossier radiologique en votre possession (échographie-doppler testiculaire…).
  • La liste écrite des médicaments que vous prenez.

Déroulement de l’examen

Cliquez sur l’examen qui vous intéresse ou concerne :

Drainage biliaire

Drainage collection

Néphrostomie et/ou pose de JJ

 

Drainage biliaire

Le drainage sera effectué sous anesthésie locale et sédation.
Une perfusion sera mise en place afin de vous administrer des calmants au cours de l’examen par un médecin anesthésiste.
L’ouverture des voies biliaires à l’aide d’un ballon d’angioplastie peut s’avérer douloureux et nécessiter une sédation temporaire plus profonde.
Avant que l’intervention commence, elle vous sera expliquée en détail par un membre de l’équipe de radiologie, en l’absence de consultation préalable (dans les cas urgents).
Votre coopération est essentielle : elle contribuera à la rapidité du geste de ponction et diminuera les risques de douleur et de complication. Vous devez rester immobile pendant l’ensemble de la procédure et arrêter de respirer si le radiologue vous le demande.
Le contrôle par des images permet de déterminer précisément le point d’entrée du drain et son trajet.
Il s’agit toujours d’un matériel à usage unique.

Après une petite incision de la peau, un cathéter (fin tuyau) est placé dans les voies biliaires sous contrôle échographique.
En fonction des cas, soit un drain (tuyau souple) sera mis en place en amont de l’obstacle pour dériver la bile vers l’extérieur du corps dans une poche de recueil, soit l’obstacle sera franchi et ouvert à l’aide d’un
ballonnet pour permettre la mise en place du stent ou drain interne.
La petite incision est recouverte d’un pansement en fin d’intervention.
Si un drain externe est laissé en place, il sera fixé à l’aide de fils de suture et relié à une poche.

 

Drainage collection

Le drainage sera effectué le plus souvent sous anesthésie locale.
Une perfusion sera mise en place, afin de vous administrer des calmants au cours de l’examen si cela est nécessaire, par un médecin anesthésiste.
Avant que l’intervention commence, elle vous sera expliquée en détail par un membre de l’équipe de radiologie, en l’absence de consultation préalable (dans les cas urgents).
Votre coopération est essentielle : elle contribuera à la rapidité du geste de ponction et diminuera les risques de douleur et de complication. Vous devez rester immobile pendant l’ensemble de la procédure et arrêter de respirer si le radiologue vous le demande.
Le contrôle par des images permet de déterminer précisément le point d’entrée du drain et son trajet.
Le calibre et la forme du drain dépendront de la nature du liquide à évacuer. Il s’agit toujours d’un matériel à usage unique.

Après une petite incision de la peau, le positionnement du drain prend quelques minutes. Le geste est un peu désagréable mais l’anesthésie locale le rend supportable.
La bonne position du drain est ensuite vérifiée par un contrôle radiologique.
Le cas échéant, une injection d’alcool absolu ou de bétadine sera réalisée par le drain puis retiré quelques minutes après. Il s’agit de la sclérose.
Le drain peut être retiré immédiatement après évacuation du liquide ou fixé à la peau par un ou plusieurs fils puis relié à une poche en plastique. La petite incision est recouverte d’un pansement en fin d’intervention.

 

Néphrostomie / pose de JJ

Le drainage sera effectué sous anesthésie locale et sédation.
Une perfusion sera mise en place afin de vous administrer des calmants au cours de l’examen par un médecin anesthésiste.
Avant que l’intervention commence, elle vous sera expliquée en détail par un membre de l’équipe de radiologie, en l’absence de consultation préalable (dans les cas urgents).
Votre coopération est essentielle : elle contribuera à la rapidité du geste de ponction et diminuera les risques de douleur et de complication. Vous devez rester immobile pendant l’ensemble de la procédure et arrêter de respirer si le radiologue vous le demande.
Le contrôle par des images permet de déterminer précisément le point d’entrée du drain et son trajet.
Il s’agit toujours d’un matériel à usage unique.

Après une petite incision de la peau, le positionnement du drain prend quelques minutes. Le geste est un peu désagréable mais l’anesthésie locale et la sédation le rendent supportable.
La bonne position du drain est ensuite vérifiée par un contrôle radiologique.
Le drain peut être retiré immédiatement après l’intervention lorsqu’une sonde JJ est descendue dans le même temps ou fixé à la peau par un ou plusieurs fils puis relié à une poche en plastique. La petite incision est recouverte d’un pansement en fin d’intervention.

 

Après l’examen

• Après l’examen, après le retour dans votre lit :
Vous serez surveillé attentivement par des infirmières qui auront reçu les instructions nécessaires. On vous indiquera quand vous pourrez manger et combien de temps vous devrez rester allongé.
Si le drain est laissé en place plusieurs jours, il sera rincé par les infirmières si nécessaire. Le radiologue interventionnel jugera également de la nécessité d’un contrôle radiologique. Il décidera du moment où le
drain pourra être retiré, une fois la collection évacuée. Ce retrait peut être désagréable mais il est très rapide (quelques secondes).
En l’absence de drain externe, il n’y aura pas de soin particulier à prévoir suite à l’intervention en dehors de la surveillance du point de ponction.

• dès votre retour à la maison :
Vous ne devez pas conduire pendant les 24 premières heures, éviter les exercices physiques intenses dans les 48 heures suivantes et vous organiser pour, en cas de problème, pouvoir rejoindre rapidement
l’établissement.

Risques & questions

Toute intervention sur le corps humain, même conduite dans des conditions de compétence et de sécurité maximales, comporte un risque de complication. Les complications graves sont exceptionnelles :

la blessure d’un vaisseau du foie peut entraîner une hémorragie et nécessiter des transfusions de sang ou de dérivés sanguins, et exceptionnellement une intervention. Du sang dans la bile est fréquent après l’intervention et ne doit pas inquiéter si la bile s’éclaircit en quelques heures.
Une surinfection est possible.

la blessure de la paroi du tube digestif peut rendre nécessaire une intervention chirurgicale ; la blessure d’un vaisseau peut entraîner une hémorragie et nécessiter des transfusions de sang ou de dérivés sanguins, et exceptionnellement une intervention.
Une surinfection est possible.

la blessure d’un vaisseau du rein peut entraîner une hémorragie et nécessiter des transfusions de sang ou de dérivés sanguins, et exceptionnellement une intervention. Du sang dans les urines est très fréquent après l’intervention et ne doit pas inquiéter si les urines s’éclaircissent en quelques heures.
Une surinfection est possible.

Quelles sont les complications liées à ce geste ?

Le drain peut se boucher ou sortir du foie/de la collection/du rein.
Si le drain occasionne une gêne, voire une douleur, vous devez en parler à l’équipe soignante mais en aucun cas y toucher. Il faudra alors le repositionner sous contrôle radiologique, si nécessaire sous anesthésie.
Si vous constatez un débranchement de votre drain appelez le personnel soignant.

Angiographie Angioplasties

L’angiographie est un examen qui consiste à visualiser les vaisseaux (artères ou veines) d’une partie de votre corps.
L’angioplastie consiste à déboucher une occlusion ou dilater un rétrécissement au niveau des vaisseaux.

Déroulement de l’examen

En préambule

Votre médecin vous a proposé un geste de radiologie interventionnelle. Il sera pratiqué avec votre consentement. Vous avez en effet la liberté de l’accepter ou de le refuser. Une information vous est fournie sur le déroulement de l’examen et de ses suites. Il est très important que vous répondiez bien aux questions qui vous seront éventuellement posées sur votre état de santé ainsi que sur les médicaments que vous prenez (liste écrite des médicaments). Certains traitements doivent en effet être modifiés ou interrompus pour certains examens d’imagerie.
N’oubliez pas de vous munir de vos anciens examens pour une comparaison et surtout de respecter les recommandations qui vous sont faites.

En quoi consiste l’examen

Cliquez sur l’examen qui vous intéresse ou vous concerne :

Angiographie

Angioplastie artérielle

Angioplastie fistule artério-veineuse

Angioplastie veineuse

Fistulographie

 

Angiographie

L’angiographie est un examen qui consiste à visualiser les vaisseaux (artère ou veine) d’une partie de votre corps. L’angiographie est réalisée pour rechercher une anomalie des vaisseaux pouvant expliquer vos symptômes. Il peut s’agir d’un rétrécissement, d’une occlusion totale, d’un anévrisme ou d’une autre anomalie, comme une malformation ou des varices.

En fonction de votre état, l’angiographie pourra être réalisée en ambulatoire (c’est à dire que vous retournerez chez vous quelques heures après l’examen), ou à l’occasion d’une brève hospitalisation, dont la  durée vous sera précisée par le médecin radiologue interventionnel.

Il est très important de communiquer au plus tôt la liste des médicaments que vous prenez et signaler si vous prenez des anticoagulants type AVK (Previscan, Sintrom, Coumadine), de l’Eliquis, du Xarelto, de  l’Efient, du Brilique, de l’Aspirine ou du Plavix ou tout autre médicament qui fluidifie le sang.

 

Angioplastie artérielle

Cette intervention consiste à reperméabiliser (déboucher) les artères atteintes de rétrécissement ou d’occlusion en les dilatant à l’aide d’un petit ballon. Un ballonnet est positionné dans l’artère au niveau du rétrécissement ou de l’occlusion puis gonflé. Ce faisant, la plaque d’athérome est écrasée par le ballonnet contre la paroi et l’artère est rouverte. Ce ballonnet est introduit dans l’artère à travers la peau. Cette intervention peut améliorer ou faire disparaître vos symptômes car elle permet à l’artère d’amener une plus grande quantité d’oxygène à vos tissus sans nécessiter une intervention chirurgicale.
La dilatation au ballon n’est parfois pas suffisante et la pose d’un stent (ressort) est parfois nécessaire.

Lors de la consultation ou de la convocation, il est très important de communiquer la liste des médicaments que vous prenez et signaler si vous prenez des anticoagulants type AVK (Previscan, Sintrom, Coumadine), de l’Eliquis, du Xarelto, de l’Efient, du Brilique, de l’Aspirine ou du Plavix ou tout autre médicament qui fluidifie le sang.

 

Angioplastie fistule artério-veineuse

• Qu’est-ce qu’une angioplastie d’abord d’hémodialyse ?
C’est un examen qui consiste à dilater un rétrécissement de votre abord d’hémodialyse.
• Qu’est-ce qu’une désobstruction ?
Dans le cas où votre abord d’hémodialyse est obstrué ou bouché (l’hémodialyse est alors impossible), il est nécessaire de le déboucher pour vous permettre de poursuivre l’épuration extra-rénale (dialyse). La désobstruction consiste à extraire les caillots et à traiter la cause de l’occlusion de votre abord d’hémodialyse (généralement une sténose).

Pour l’examen, vous devez prendre vos médicaments usuels et manger un repas léger.

 

Angioplastie veineuse

Cette technique consiste à positionner un petit ballon dégonflé dans la veine au niveau du rétrécissement ou de l’occlusion et à le gonfler. La paroi de la veine est alors réouverte. Ce ballonnet est introduit dans  la veine à travers la peau, le plus souvent en passant par le cou et/ou le pli de l’aine.
Un ou plusieurs stents (ressorts) seront le plus souvent posés pour garder la lumière de la veine bien ouverte.
Cette intervention peut améliorer ou faire disparaître vos symptômes car elle permet à la veine de ramener une plus grande quantité de sang hors du membre inférieur vers le cœur sans nécessiter une intervention chirurgicale.
Bien que cette intervention offre d’excellents résultats à long terme (amélioration des symptômes), il est parfois observé (environ 5 à 10% des cas) une obstruction des stents dans les 24h suivant l’intervention.
Cette obstruction conduira à la réalisation d’une deuxième intervention pour déboucher les stents, le plus rapidement possible. Cette éventuelle seconde intervention est réalisée dans les mêmes conditions que la première.
Cette intervention sera réalisée par un radiologue interventionnel.

Le médecin radiologue va vous voir en consultation, il est très important de lui communiquer la liste des médicaments que vous prenez et lui signaler si vous prenez des anticoagulants type AVK (Previscan,
Sintrom, Coumadine), de l’Eliquis, du Xarelto, de l’Efient, du Brilique, de l’Aspirine ou du Plavix ou tout autre médicament qui fluidifie le sang.

 

Fistulographie

La fistulographie est un examen qui consiste à visualiser votre abord d’hémodialyse (fistule).
Cet examen qui est réalisé par un médecin radiologue interventionnel, assisté d’un personnel paramédical (manipulateur), va aider les équipes médicales à choisir le traitement qui sera le mieux adapté à votre cas.
La fistulographie est destinée à rechercher l’existence d’un rétrécissement ou d’une autre anomalie (anévrisme, présence de caillots, présence de collatérales, occlusion) qui peut expliquer le dysfonctionnement de votre fistule ou les signes que vous présentez pendant ou en dehors de la dialyse.

Pour l’examen, à moins de consignes particulières adaptées à votre état de santé, vous devez respecter les consignes suivantes : prendre vos médicaments usuels et un repas léger.

 

Documents à apporter

  • La liste écrite des médicaments que vous prenez.
  • Le dossier radiographique en votre possession (radiographies, échographies, scanners, IRM).
  • Les résultats des examens de laboratoire qui vous auraient été demandés.

Déroulement de l’examen

Cliquez sur l’examen qui vous intéresse ou vous concerne :

Angiographie

Angioplastie artérielle

Angioplastie fistule artério-veineuse

Angioplastie veineuse

Fistulographie

 

Angiographie

L’examen sera réalisé sous anesthésie locale. Il faut ensuite “faire une piqûre” (ponction) au niveau de l’artère ou de la veine utilisée (pli de l’aine, pli du coude, poignet…), afin d’introduire dans le vaisseau un petit tuyau en plastique appelé cathéter. Ce cathéter servira à injecter un liquide, que l’on appelle “produit de contraste iodé”, qui permettra de voir les vaisseaux.

En fonction de votre état, l’angiographie pourra être réalisée en ambulatoire (c’est à dire que vous retournerez chez vous quelques heures après l’examen), ou à l’occasion d’une brève hospitalisation, dont la durée vous sera précisée par le médecin radiologue interventionnel.

 

Angioplastie artérielle

L’angioplastie comprend trois étapes principales :

  1. Mise en place du cathéter d’angioplastie (petit tuyau) au niveau de l’artère obstruée après ponction artérielle sous anesthésie locale,
  2. Gonflage du ballonnet pour déboucher l’artère obstruée,
  3. Retrait du cathéter et fermeture du point de ponction (compression ou système de fermeture).

Lors du gonflement du ballonnet, vous pourrez ressentir une légère sensation douloureuse qui ne durera que quelques instants et qui s’interrompra dès que l’on dégonflera le ballonnet. Parfois, l’angioplastie est complétée par l’implantation d’un stent.

Il est parfois utilisé un ballon ou stent « actif », recouvert d’un médicament, pour améliorer les résultats de l’angioplastie dans le temps. Ces traitements sont réservés aux patients présentant un risque de  resténose (en cas de diabète, de longs rétrécissements ou occlusions, par exemple).

Ce risque pourra vous être expliqué et détaillé à tout moment.

Qu’est-ce qu’une endoprothèse ou “stent” ?
Il s’agit d’un petit ressort en métal que l’on met à l’intérieur de l’artère, par le même petit trou que celui qui a été fait pour la dilatation. Ce stent est laissé en place définitivement. Son rôle est de maintenir  l’artère parfaitement ouverte.

 

Angioplastie fistule artério-veineuse

Cet examen est réalisé par un médecin radiologue interventionnel assisté d’un personnel paramédical (manipulateur).
Sous anesthésie locale ou locorégionale, le médecin va ponctionner votre abord d’hémodialyse comme lors de la fistulographie. Il va introduire un petit cathéter pour confirmer l’existence d’une sténose et ensuite dilater l’endroit rétréci avec un ballonnet monté sur un petit guide métallique.
Après avoir dégonflé le ballonnet, il réalisera une fistulographie de contrôle pour vérifier la qualité du résultat. Dans certains cas, il pourra être amené à refaire une ou plusieurs autres dilatations, ou à mettre en
place une endoprothèse (stent, ressort métallique).
Si l’abord de dialyse est thrombosé (bouché), les caillots seront aspirés par un tuyau avant de traiter les sténoses (rétrécissements).

 

Angioplastie veineuse

L’intervention est réalisée sous anesthésie générale (l’anesthésiste que vous verrez en consultation vous détaillera sa technique).
L’angioplastie comprend trois étapes principales :
1. Mise en place du cathéter d’angioplastie au niveau de la veine obstruée après ponction veineuse sous anesthésie locale,
2. Gonflage du ballonnet pour déboucher la veine obstruée et mise en place d’un ou de plusieurs stents (ressorts),
3. Retrait du cathéter et compression du point de ponction.

Qu’est-ce qu’une endoprothèse ou “stent” ?
Il s’agit d’un petit ressort en métal que l’on met à l’intérieur de la veine, par le même petit trou que celui qui a été fait pour la dilatation. Ce stent est laissé en place définitivement. Son rôle est de maintenir la veine parfaitement ouverte quand le ballonnet d’angioplastie n’a pas été suffisamment efficace.

 

Fistulographie

L’examen est réalisé en ambulatoire sous anesthésie locale. Il est nécessaire de faire une piqûre (ponction) au niveau de l’abord d’hémodialyse, ou parfois au niveau de l’artère du bras, afin d’introduire dans l’artère un petit cathéter au travers duquel l’examen va être réalisé. Ce cathéter servira à injecter un liquide que l’on appelle produit de contraste iodé qui permettra de voir les vaisseaux sur un écran de télévision puis sur les clichés.
Parfois, du gaz carbonique (CO2) est utilisé pour visualiser les anomalies à la place du produit iodé (notamment en cas d’allergie).
Lorsque l’examen est terminé, le petit tuyau sera retiré de votre abord d’hémodialyse qui sera comprimé.

 

 

Après l’examen

Cliquez sur l’examen qui vous intéresse ou vous concerne :

Angiographie

Angioplastie artérielle

Angioplastie fistule artério-veineuse

Angioplastie veineuse

Fistulographie

 

Angiographie

• Résultats :
Un premier commentaire pourra vous être donné juste après l’examen. Il ne s’agira là que d’une première approche, car les images doivent être ensuite analysées par le médecin radiologue. Le compte-rendu écrit sera disponible dans les meilleurs délais, et la plupart du temps à votre sortie de la clinique.

• Après l’examen, après le retour dans votre lit :
Vous serez surveillé pour vérifier en particulier qu’il n’existe pas de saignement à l’endroit de la ponction. Les membres de l’équipe médicale vous diront à quel moment vous pourrez boire et manger. Ils vous
expliqueront pendant combien de temps vous devrez rester allongé.
Afin d’éviter le risque d’hématome à l’endroit de la ponction artérielle, en général au pli de l’aine, il vous est demandé de rester allongé pendant plusieurs heures sans plier la cuisse du côté où la piqûre a été faite.
Si l’examen est réalisé en “ambulatoire”, c’est après une période d’observation de quelques heures que vous pourrez retourner chez vous, accompagné, en possession de la fiche de consignes.
Vous ne devez pas conduire vous-même votre voiture au retour, ni prendre seul les transports en commun.

• Dès votre retour à la maison :
Vous devez vous reposer 24 heures.
Vous ne devez pas conduire pendant les 24 premières heures ni effectuer d’exercices physiques intenses dans les 48 heures suivant l’intervention.
Il vous est recommandé d’arrêter définitivement toute intoxication tabagique le cas échéant.

En cas de question ou de problèmes avant ou après l’intervention, et en particulier dans les cas suivants :

  • Si vous commencez à saigner à l’endroit où le cathéter a été introduit (en cas de saignement, allongez-vous et appuyez sur la zone du saignement ou faites appuyer par une personne de votre entourage).
  • Si vous constatez un changement de couleur, de volume ou de température au niveau de la zone de ponction de l’artère.
  • Si vous avez des douleurs, une sensation de froid, une modification de la sensibilité, ou un changement de couleur du bras ou de la jambe concernée par la ponction artérielle.
  • Si vous avez une boule qui persiste au niveau du point de ponction dans les semaines qui suivent l’examen.
  • Si vous avez de la fièvre ou des frissons dans les jours qui suivent l’intervention, il est important de contacter immédiatement votre médecin ou notre équipe.

 

Angioplastie artérielle

• Résultats :
Un premier commentaire pourra vous être donné juste après l’examen. Il ne s’agira là que d’une première
approche, le compte-rendu écrit sera disponible dans les meilleurs délais.

• Après l’examen :
Dans la plupart des cas, vous resterez hospitalisé après l’angioplastie afin d’être surveillé. Les membres de l’équipe médicale de l’étage d’hospitalisation vous diront quand vous pourrez manger et combien de temps vous devrez rester allongé dans votre lit.
De façon à éviter le risque d’hématome à l’endroit de la ponction artérielle, il vous est demandé de rester allongé pendant plusieurs heures sans plier la jambe du côté où la piqûre a été faite.

• Dès votre retour à la maison :
Vous devez vous reposer 24 heures.
Vous ne devez pas conduire pendant les 24 premières heures ni effectuer d’exercices physiques intenses dans les 48 heures suivant l’angioplastie.
Il vous est recommandé d’arrêter définitivement toute intoxication tabagique le cas échéant.

En cas de question ou de problèmes avant ou après l’intervention, et en particulier dans les cas suivants :

  • Si vous commencez à saigner à l’endroit où le cathéter a été introduit (en cas de saignement, allongez-vous et appuyez sur la zone du saignement ou faites appuyer par une personne de votre entourage).
  • Si vous constatez un changement de couleur, de volume ou de température au niveau de la zone de ponction de l’artère.
  • Si vous avez des douleurs, une sensation de froid, une modification de la sensibilité, ou un changement de couleur du bras ou de la jambe concernée par la ponction artérielle.
  • Si vous avez une boule qui persiste au niveau du point de ponction dans les semaines qui suivent l’examen.
  • Si vous avez de la fièvre ou des frissons dans les jours qui suivent l’intervention, il est important de contacter immédiatement votre médecin ou notre équipe.

 

Angioplastie fistule artério-veineuse

• Résultats :
Un premier commentaire pourra vous être donné juste après l’examen. Il ne s’agira là que d’une première approche. Le compte-rendu écrit sera disponible à votre sortie.

• Après l’examen :
Après l’examen, le plus souvent vous pourrez rentrer chez vous directement ou en passant par votre centre de dialyse en fonction de votre histoire récente.
Afin d’éviter le risque d’hématome à l’endroit de la piqûre, un point de suture est parfois réalisé.
Le point de suture doit impérativement être enlevé lors de la prochaine séance de dialyse (section du fil et traction).
En cas de saignement, vous devez dans un premier temps appuyer vous-même sur l’endroit de la piqûre (ponction) et prendre contact d’urgence avec votre centre de dialyse ou avec le service de radiologie interventionnelle.

• Dès votre retour à la maison :
Vous devez vous reposer et surtout surveiller l’absence de fièvre et de nouveau saignement.
Si besoin, reprenez contact avec nous ou avec votre centre de dialyse :

  • Si vous commencez à saigner à l’endroit où le cathéter a été introduit (en cas de saignement, allongez vous et appuyez sur la zone du saignement ou faites appuyer par une personne de votre entourage).
  • Si vous constatez un changement de couleur, de volume ou de température au niveau de la zone de ponction de la fistule.
  • Si vous avez des douleurs, une sensation de froid, une modification de la sensibilité, ou un changement de couleur du bras concerné par la ponction vasculaire.
  • Si vous avez une boule qui persiste au niveau du point de ponction dans les semaines qui suivent l’examen.
  • Si vous avez de la fièvre ou des frissons.

 

Angioplastie veineuse

• Résultats :
Un premier commentaire pourra vous être donné juste après l’intervention. Le compte-rendu écrit vous sera transmis lors de la sortie de la clinique.

• Après l’examen :
Dans la plupart des cas, vous resterez hospitalisé quelques heures après l’angioplastie afin d’être surveillé.
Les membres de l’équipe médicale de l’étage d’hospitalisation vous diront quand vous pourrez manger et combien de temps vous devrez rester allongé dans votre lit. Il vous est demandé de vous lever 1heure après l’intervention afin de marcher et d’améliorer l’irrigation des stents pour éviter qu’ils ne se bouchent.
Si vous vous sentez trop faible, des brassards gonflables (compression pneumatique intermittente – CPI) seront positionnés sur vos membres inférieurs pour favoriser le retour du sang vers le coeur.
Le traitement fluidifiant sera repris rapidement.

• Dès votre retour à la maison :
Vous devez vous reposer 24 heures.
Vous ne devez pas conduire pendant les 24 premières heures ni effectuer d’exercices physiques intenses dans les 48 heures suivant l’angioplastie.

En cas de question ou de problèmes avant ou après l’intervention, et en particulier dans les cas suivants :

  • Si vous commencez à saigner à l’endroit où le cathéter a été introduit (en cas de saignement, allongez-vous et appuyez sur la zone du saignement ou faites appuyer par une personne de votre entourage).
  • Si vous constatez un changement de couleur, de volume ou de température au niveau de la zone de ponction de la veine.
  • Si vous avez des douleurs, une sensation de froid, une modification de la sensibilité, ou un changement de couleur du bras ou de la jambe concernée par la ponction veineuse.
  • Si vous avez une boule qui persiste au niveau du point de ponction dans les semaines qui suivent l’examen.
  • Si vous avez de la fièvre ou des frissons dans les jours qui suivent l’intervention, il est important de contacter immédiatement votre médecin ou notre équipe.

 

Fistulographie

• Résultats :
Un premier commentaire pourra vous être donné juste après l’examen. Il ne s’agira là que d’une première approche, car les images doivent être ensuite analysées par le médecin radiologue. Le compte-rendu  écrit sera disponible lors de votre sortie de la clinique.

• Après l’examen :
Après l’examen, le plus souvent vous pourrez rentrer chez vous directement, ou en passant par votre centre de dialyse en fonction de votre histoire récente et vous reposer.
En cas de saignement, vous devez, dans un premier temps, appuyer vous-même sur l’endroit de la piqûre (ponction) et prendre contact d’urgence avec votre centre de dialyse ou avec le centre de radiologie.

Appelez immédiatement votre médecin (centre de dialyse) ou notre service:

  • Si vous commencez à saigner à l’endroit où le cathéter a été introduit (en cas de saignement, allongez vous et appuyez sur la zone du saignement ou faites appuyer par une personne de votre entourage).
  • Si vous constatez un changement de couleur, de volume ou de température au niveau de la zone de ponction du vaisseau.
  • Si vous avez des douleurs, une sensation de froid, une modification de la sensibilité, ou un changement de couleur du bras concerné par la ponction vasculaire.
  • Si vous avez une boule qui persiste au niveau du point de ponction dans les semaines qui suivent l’examen.
  • Si vous avez de la fièvre ou des frissons.

 

 

Risques & questions

Toute intervention sur le corps humain, même conduite dans des conditions de compétence et de sécurité maximales, comporte un risque de complication. Ces examens peuvent présenter les risques de toute angiographie/angioplastie/fistulographie (risques locaux au niveau du point de ponction, risques généraux et risques infectieux). Sur un plan général, les risques sont dus à l’injection du produit iodé utilisé : l’injection peut entraîner une réaction d’intolérance ou d’allergie.
Les risques thrombo-emboliques sont très rares et tout est fait pour les éviter ; lorsqu’ils surviennent, un traitement d’urgence est le plus souvent indiqué. Les complications réellement graves sont rarissimes.

Quels risques de ne pas faire cette intervention ?

Vos médecins ont jugé utile cette intervention. L’abstention vous expose à une persistance des symptômes et peut entraîner des complications secondaires.

Quels bénéfices à cette intervention ?

• angioplastie fistule artério-veineuse
Votre abord d’hémodialyse pourra à nouveau fonctionner normalement et permettre l’épuration du rein (dialyse).
• angioplastie veineuse ou artérielle
Les symptômes dont vous souffrez et qui sont liés au rétrécissement de vos veines seront diminués ou supprimés.

Microbiopsie mammaire

La microbiopsie mammaire permet de prélever des échantillons d’une lésion à analyser, le plus souvent des nodules.

Déroulement de l’examen

Informations utiles & documents à remplir

La réalisation d’une microbiopsie nécessite l’arrêt transitoire des médicaments fluidifiant le sang (anticoagulants type Préviscan, antiagrégants type Kardégic) à cause du risque de saignement. Il est donc nécessaire de spécifier si vous prenez ce genre de traitement aux secrétaires lors de la prise de rendez-vous ou au médecin radiologue.

Cet examen ne nécessite aucune autre préparation, il est même recommandé de ne pas être à jeun.
Lors de l’entretien avec le radiologue, pensez à le prévenir en cas d’allergie à certains médicaments ou de traitements médicaux

Documents à apporter

Le jour de l’examen, pensez toujours à ramener :
– vos anciennes radiographies, échographies, scanner ou IRM en rapport avec l’examen du jour
– votre carte vitale et attestation de mutuelle
– l’ordonnance de votre médecin
– les résultats de votre prise de sang si elle vous a été prescrite

Comment se déroule l’examen

La microbiopsie mammaire est pratiquée sous contrôle échographique en position couchée, sous anesthésie locale.
L’examen dure environ 15 à 30 min.

Suivi & résultats

Dans la grande majorité des cas, aucun médicament anti-douleur n’est nécessaire.
Ne prenez pas de médicament à base d’aspirine (anti-inflammatoire non stéroïdien).
Dans de rares cas, le Doliprane peut être utile.

Une procédure précise vous sera indiquée concernant votre pansement.

Il n’y a pas de précaution particulière à prendre.

Téléphonez au centre de radiologie si vous avez le moindre doute (douleur, gêne), le secrétariat vous mettra en communication avec la manipulatrice ou le médecin qui a effectué l’examen.

Les prélèvements sont envoyés par nos soins à un anatomo-pathologiste spécialisé.
Les résultats sont disponibles après une semaine et communiqués à votre médecin.

Contre-indications & FAQ

• Allergie aux anesthésiques locaux (xylocaïne)
• Allergie à d’autres produits
• Maladies de la coagulation du sang
• Prise d’un anti-inflammatoire non-stéroïdien (AINS)
• Prise d’un antiagrégant plaquettaire (type aspirine) ou prise d’un anticoagulant
Dans le cas de la prise d’un de ces traitements, vous devez nous le signaler, car il sera nécessaire d’arrêter ce médicament 4 jours avant l’examen.
Il est indispensable que vous nous signaliez si vous présentez une de ces contre-indications, afin que toutes les précautions puissent être prises.

Pourquoi une microbiopsie ?

La microbiopsie permet de prélever des échantillons de tissu pour analyse anatomo-pathologique.
Elle est utilisée quand la lésion est visible en échographie (masse, nodule).

Combien de temps dure l’examen ?

Entre 15 et 30 minutes.

Je suis stressée, j’ai peur d’avoir mal… Comment me rassurer ?

Dans tous les cas, notre équipe sera à votre écoute pour répondre à vos questions avant et pendant l’examen et vous aider à gérer vos angoisses.
Les prélèvements se font après anesthésie locale et ne sont donc pas douloureux.

Radiologie interventionnelle

A visée diagnostique ou thérapeutique, la radiologie interventionnelle est une méthode “mini-invasive” qui permet, à l’aide de techniques d’imagerie, de voir ou d’agir sur des tissus en profondeur, sans passer par la chirurgie classique.
Ces interventions ont lieu à l’Unité de radiologie interventionnelle vasculaire et oncologique de la Clinique Rhena. Vous pouvez joindre son secrétariat dédié au numéro suivant : 03 90 67 39 91.

Angiographie
Angioplasties

  • Angiographie
  • Angioplastie artérielle
  • Angioplastie fistule artério-veineuse
  • Angioplastie veineuse
  • Fistulographie
  • Pose de stent

Drainages

  • Drainage biliaire
  • Drainage collection
  • Néphrostomie et/ou pose de JJ

Embolisations

  • Embolisation des artères prostatiques
  • Embolisation des artères utérines
  • Embolisation de varices pelviennes femme
  • Embolisation de varices pelviennes homme
  • Embolisation de varicocele

Injections
infiltrations

  • Traitement par injections de toxine botulinique
  • Infiltration intra-articulaire, peri-articulaire, peri-tendineuse
  • Infiltration rachidienne de corticoïde
  • Traitement par plasma riche en plaquettes

Radiologie numérisée

La radiologie numérisée utilise les rayons X pour obtenir des images 2D des structures internes du corps humain.
Les tables de radiologie que nous utilisons sont de dernière génération, et nous permettent d’obtenir des images de grande qualité, tout en minimisant le plus possible les doses d’irradiation délivrées.
Certains examens radiologiques nécessitent l’administration d’un produit de contraste.

Déroulement de l’examen

Informations utiles

La plupart des radiographies ne nécessite aucune préparation spécifique.

Pour les femmes enceintes ou susceptibles de l’être, des précautions doivent être prises systématiquement : c’est pourquoi il est important de le signaler.

Documents à apporter

Le jour de l’examen, pensez toujours à ramener :

  • vos anciennes radios, échographies, scanner ou IRM en rapport avec l’examen du jour
  • votre carte vitale et attestation de mutuelle
  • l’ordonnance de votre médecin

Comment se déroule l’examen

Il est recommandé d’enlever les bijoux et piercings des régions à radiographier.

Un manipulateur ou une manipulatrice en électroradiologie médiale vous prendra en charge et vous emmènera en salle de radiographie. La position et le nombre de clichés réalisés dépendent de la région anatomique à examiner et de la pathologie recherchée. Il est important d’éviter de bouger ou de respirer quand on vous le demandera afin d’éviter que l’image soit floue.
L’examen n’est pas douloureux.

Résultats

Après l’examen, les clichés et/ou CD-rom vous seront remis par la secrétaire. Le compte-rendu sera ensuite disponible sur notre serveur de résultats.

Contre-indications & questions

En matière d’irradiation des patients, aucun risque n’a pu être démontré, compte tenu des faibles doses utilisées et des précautions prises pour limiter au strict minimum la zone examinée. La dose reçue est notée sur le compte-rendu.
Toutefois, pour les femmes enceintes ou susceptibles de l’être, des précautions doivent être prises systématiquement : c’est pourquoi il est important de le signaler.

Echographie doppler

L’échographie est un examen non-irradiant qui permet de voir les différents organes du corps en utilisant les propriétés des ultrasons. Le médecin balaye le corps par une sonde qui émet et analyse la réflexion d’ondes ultra-soniques. Il est nécessaire de mettre du gel entre cette sonde et la peau car l’air stoppe les ultrasons. Il s’agit d’un examen indolore.
Technique d’une totale innocuité, l’échographie classique est particulièrement intéressante chez les enfants et les femmes enceintes et peut être répétée au besoin sans danger.

Déroulement de l’examen

Informations utiles

Si vous venez pour un examen du foie ou du pancréas (échographie abdominale ou abdomino-pelvienne), il est préférable d’être à jeun (ou repas très léger), en permettant la prise de médicaments avec un peu d’eau surtout chez les patients diabétiques ou cardiaques.

Si vous venez pour un examen des reins, de la vessie, de la prostate, de l’utérus ou des ovaires (échographie pelvienne ou abdomino-pelvienne), il faut avoir la vessie pleine. Pour cela, il est conseillé de bien boire une ou deux heures avant l’examen et de ne plus aller aux toilettes jusqu’au début de l’examen.

Pour les autres échographies ostéo-articulaires, superficielles, thyroïdiennes et cervicales, il n’y a pas de préparation nécessaire.

Dans le cadre d’une échographie de contraste ultrasonore, lors de la prise de rendez-vous, une prescription du produit de contraste (Sonovue®) vous sera remise. Il est constitué de microbulles qui grâce à l’utilisation de bas index mécaniques vont être visibles en échographie, dans les vaisseaux au sein de la lésion, et apporter ainsi au radiologue des informations déterminantes quant à sa nature. Les microbulles sont rapidement éliminées par l’intermédiaire de l’air expiré.

Si vous venez pour une cytoponction thyroïdienne et si vous êtes sous traitement anti-coagulant, il faudra vous rapprocher de votre médecin traitant pour le modifier.

Documents à apporter

Le jour de l’examen, pensez toujours à ramener :

  • vos anciennes radios, échographies, scanner ou IRM en rapport avec l’examen du jour
  • votre carte vitale et attestation de mutuelle
  • l’ordonnance de votre médecin

Comment se déroule l’examen

L’examen est effectué par le médecin ou conjointement par le professionnel de santé agréé, avec votre accord, dans une pièce dédiée à l’échographie, le plus souvent en position couchée sur le dos (parfois sur le ventre ou sur le côté), et en position assise pour les échographies du membre supérieur. Le médecin place sur la peau un gel qui permet de faire glisser l’appareil sur la peau avec un bon contact.
Pour les échographies vessie pleine, on vous demandera souvent de vider la vessie pour juger de sa bonne évacuation.

Une durée minimum de 30 minutes est nécessaire, ce temps comprend votre accueil avec les formalités administratives, le temps d’installation et le temps d’examen.

Dans le cas d’une échographie doppler, le déroulement est similaire à un examen échographique classique. Il va se réaliser le plus souvent allongé sur un lit ou en position debout.
Un gel échographique étalé sur la peau permettra une bonne transmission des ultrasons. La sonde sera déplacée en regard des vaisseaux explorés. Certains changements de position seront nécessaires en fonction de la structure à explorer. L’examen dure entre 10 et 20 minutes.

Dans le cas d’une échographie de contraste ultrasonore, une voie veineuse sera mise en place. Elle permettra l’injection du produit de contraste. La tolérance du produit est le plus souvent excellente.

Dans le cas d’une cytoponction thyroïdienne, après désinfection soigneuse de la peau, deux prélèvements sont généralement nécessaires pour chaque nodule concerné. L’échographie permet de déterminer le nodule à ponctionner et de guider l’aiguille.

La procédure dure 15 à 20 minutes.

Suivi et résultats

Il n’y a pas de procédure particulière à respecter concernant l’après-examen, ni aucun éventuel effet secondaire à déclarer.

Le radiologue vous donnera le résultat oralement en fin d’examen.

Dans le cas d’une cytoponction thyroïdienne, vous pourrez quitter le cabinet après une surveillance courte.
L’examen permet de déterminer la nature du nodule et de savoir s’il est nécessaire de réaliser une intervention chirurgicale. Si le résultat de la cytoponction est rassurant, elle peut aussi permettre parfois d’éviter une ablation inutile du nodule, et de poursuivre la surveillance.

Contre-indications & questions

Technique d’une totale innocuité, l’échographie classique est particulièrement intéressante chez les enfants et les femmes enceintes et peut être répétée au besoin sans danger.

Dans le cas d’une échographie de contraste ultrasonore, les contre-indications sont les suivantes : grossesse, syndrome de détresse respiratoire aigu, syndrome coronarien aigu, hypertension artérielle grave
non contrôlée.

Quels sont les différents types d’échographies ?

  • Abdominale et pelvienne (exploration de l’ensemble de l’abdomen pour des douleurs par exemple)
  • Hépatique, des voies biliaires et du pancréas
  • Rénale et de l’appareil urinaire (vessie ± prostate)
  • Pelvienne (utérus et ovaires) par voie abdominale
  • Testiculaire
  • Mammaire (seule ou avec une mammographie)
  • De la paroi et des tissus superficiels
  • Thyroïdienne, des glandes salivaires
  • Ostéo-articulaire (épaule, genou, poignet et main, cheville…)
  • Echographie doppler artérielle ou veineuse

A quoi sert une échographie doppler ?

Le système doppler est intégré dans l’appareil d’échographie. Associé à l’échographie, il renseigne sur la forme des vaisseaux. Il peut être utilisé sur les vaisseaux des membres, du cou, de l’abdomen. Il recherche principalement des perturbations du flux sanguin pouvant être en rapport avec un obstacle ou un rétrécissement du vaisseau. Il permet également de mettre en évidence un caillot bloqué dans une veine ou de chercher des signes d’insuffisance veineuse à type de varices.

A quoi sert une échographie de contraste ultrasonore ?

Ce type d’examen est particulièrement utile pour la caractérisation des tumeurs hépatiques ou rénales chez les patients ayant des contre-indications à l’utilisation de produits de contraste utilisés en scanner ou  en IRM notamment l’insuffisance rénale ou les allergies.

Qu’est-ce qu’une cytoponction thyroïdienne ?

La cytoponction thyroïdienne se pratique sous échographie en réalisant une ponction d’un ou plusieurs nodules thyroïdiens avec une aiguille très fine sans anesthésie locale afin de réaliser un prélèvement de cellules thyroïdiennes qui sera adressé au laboratoire d’anatomie pathologique pour examen.

Biopsies

Une biopsie est un prélèvement chirurgical d’un fragment de tissu ou d’organe. L’objectif est d’étudier la nature et la structure du prélèvement grâce à un examen microscopique ou une analyse biochimique.
Cet examen est généralement indiqué lorsque le médecin souhaite bénéficier d’une étude anatomopathologique pour affiner ou établir un diagnostic. C’est ainsi que la biopsie permet de déterminer si telle ou telle lésion prélevée sur un organe est maligne ou non.

Déroulement de l’examen

En préambule

Votre médecin vous a proposé un geste de radiologie interventionnelle. Il sera pratiqué avec votre consentement. Vous avez en effet la liberté de l’accepter ou de le refuser. Une information vous est fournie sur le déroulement de l’examen et de ses suites. Il est très important que vous répondiez bien aux questions qui vous seront éventuellement posées sur votre état de santé ainsi que sur les médicaments que vous prenez (liste écrite des médicaments). Certains traitements doivent en effet être modifiés ou interrompus pour certains examens d’imagerie.
N’oubliez pas de vous munir de vos anciens examens pour une comparaison et surtout de respecter les recommandations qui vous sont faites.

En quoi consiste l’examen

Une ponction-biopsie thoracique ou abdominale consiste à faire une piqûre entre les côtes, dans le ventre ou le dos pour réaliser un ou plusieurs prélèvements au niveau du poumon ou d’un organe.

La biopsie mammaire consiste à un prélèvement réalisé avec une aiguille d’un fragment tissulaire pour l’analyse histologique.

Celle de la prostate à prélever plusieurs petits fragments du tissu de la prostate en passant à travers la paroi du rectum (on parle de voie transrectale).

Ces prélèvements se font à l’aide d’une aiguille spéciale. Le médecin est guidé par une sonde d’échographie qui lui permet de bien visualiser l’endroit où il va effectuer ses prélèvements.
Ces prélèvements seront analysés au microscope dans un laboratoire.
Cette ponction-biopsie peut, dans la majorité des cas, permettre de connaître la nature de l’image sur laquelle nous nous interrogeons puis de pouvoir vous proposer un traitement adapté.

Avant l’examen

On vous demandera de faire des analyses médicales pour vérifier que votre sang coagule bien.
Le médecin radiologue va vous voir en consultation, il est très important de lui communiquer la liste des médicaments que vous prenez et lui signaler si vous prenez des anticoagulants type AVK (PREVISCAN, SINTROM,COUMADINE ), de l’ASPIRINE ou du PLAVIX ou tout autre médicament qui fluidifie le sang.

A l’exception des médicaments que l’on vous aurait précisément demandé d’arrêter, vous prendrez normalement vos autres traitements.
Vous devez être à jeûn (sauf pour la biopsie mammaire) : ne pas manger durant les 6 heures précédant le geste et ne pas boire durant les 2 heures précédant le geste.

Pour la prostate, un traitement antibiotique préalable est obligatoire. Ce traitement antibiotique permet de limiter le risque d’infection prostatique après l’examen.
Pour être plus à l’aise, il est conseillé d’uriner avant la biopsie.

Documents à apporter

Le jour de l’examen, pensez toujours à ramener :

  • Les résultats du laboratoire concernant la coagulation.
  • Le dossier radiologique en votre possession (radiographies, échographies, scanners, IRM …).
  • La liste écrite des médicaments que vous prenez (ordonnance récente).

Comment se déroule l’examen

Votre coopération est essentielle : elle contribuera à la rapidité du geste de ponction et diminuera les risques de douleur et de complications. Vous devez rester immobile pendant l’ensemble de la procédure et arrêter de respirer si le radiologue vous le demande.

La ponction-biopsie comprend trois étapes principales :
1. Le repérage de l’organe ou de la lésion grâce au scanner
2. L’anesthésie locale au niveau du point de ponction. Elle provoquera une petite douleur de courte durée.

• Biopsie transthoracique
3. La traversée de la plèvre (enveloppe autour du poumon) est désagréable mais brève. Après cela, vous n’aurez plus que des sensations de pression sur la peau. Plusieurs types d’aiguilles peuvent être utilisés selon la nature et la profondeur du prélèvement à effectuer, mais il s’agira toujours d’aiguilles à usage unique pour éviter d’éventuelles transmissions d’infections. Les aiguilles automatiques font souvent un petit déclic au moment du prélèvement ( comme une agrafeuse). Il sera parfois nécessaire de faire plusieurs prélèvements.
La durée de la ponction est variable en fonction du mode de guidage et de la complexité de l’intervention, allant de 20 à 40 minutes.

• Biopsie abdominale
3. L’introduction de l’aiguille et la ponction-biopsie. Le premier passage de l’aiguille en profondeur peut être un peu désagréable mais bref. Après cela, vous n’aurez plus que des sensations de pression sur la peau.
Le temps nécessaire pour effectuer la ponction est variable avec le mode de guidage et la difficulté du geste.

• Biopsie mammaire
3. Le guidage de l’aiguille suivi sur écran se fera sous échographie en position allongée, ou sous repérage mammographique, nécessitant alors une parfaite immobilité de votre part durant la compression du sein pour garantir la précision millimétrique du ou des prélèvements. Vous ne sentirez rien et entendrez simplement un déclic dû au déplacement de l’aiguille dans le boîtier.

• Biopsie prostatique
Dans un premier temps, le radiologue réalise une échographie endorectale avec un gel anesthésique de contact afin de bien visualiser l’endroit où il va effectuer ses prélèvements.
Une échographie endorectale consiste à obtenir des images de la prostate grâce à une sonde d’échographie introduite par l’anus à l’intérieur du rectum.
Dans un deuxième temps et sous anesthésie locale, le radiologue réalise les biopsies de la prostate. La sonde échographique est équipée d’un système de guidage qui permet de visualiser le bon point d’entrée de l’aiguille dans la prostate et de suivre son trajet. Le médecin se sert d’une aiguille à déclenchement automatique. Ce mécanisme produit un claquement sec qui peut surprendre la première fois.
Une douzaine prélèvements sont réalisés dans différentes parties de la prostate (plus si la prostate est volumineuse).
La plupart des hommes ne ressentent qu’un léger inconfort.
La durée du prélèvement est variable en fonction du nombre de biopsies nécessaires. Elle est de 5 à 15 minutes. Vous pouvez généralement rentrer chez vous peu de temps après.

Suivi & résultats

L’analyse complète prendra plusieurs jours. Les résultats seront alors adressés dans les meilleurs délais à votre médecin qui pourra alors vous les commenter.

• Après l’examen
Vous serez surveillé attentivement par le personnel soignant. On vous indiquera si vous devrez rester allongé et pendant combien de temps. La durée pendant laquelle vous devrez rester en radiologie ou dans l’établissement dépend du type de ponction. En général, vous pouvez sortir le lendemain de l’intervention.

• Après votre retour à domicile
Vous ne devez pas conduire pendant les 24 premières heures, éviter les exercices physiques intenses dans les 48 heures suivantes et vous organiser pour, en cas de problème, pouvoir rejoindre rapidement l’établissement.

Risques & questions

Toute intervention sur le corps humain, même conduite dans des conditions de compétence et de sécurité maximales, comporte un risque de complication.

• Biopsie abdominale
Des douleurs abdominales peuvent apparaître après la ponction ; elles sont le plus souvent transitoires et calmées par les médicaments.
Une douleur à l’épaule droite peut survenir dans le quart d’heure qui suit une ponction du foie ; vous la signalerez aussitôt à l’équipe médicale ; généralement elle sera rapidement soulagée par
des médicaments.
Les urines peuvent être teintées de sang, après une biopsie du rein ; cette hémorragie est passagère.
Très rarement une hémorragie nécessitera une transfusion de sang, de dérivés sanguins, ou une intervention.

• Biopsie thoracique
Pendant ou après une ponction du thorax, de l’air peut passer dans la plèvre (entre la paroi et le poumon), entraînant une douleur du dos et de l’épaule, et une gêne à la respiration. Ces signes disparaissent le plus souvent spontanément. Parfois, ils conduisent à placer un petit tuyau (drain) pour évacuer l’air et prolongent l’hospitalisation de quelques jours. Cette complication est systématiquement recherchée au scanner à la fin de l’intervention et par une radiographie des poumons le jour même de la ponction.
Certaines personnes peuvent cracher un peu de sang de façon transitoire. Une respiration calme et régulière aide à minimiser ce phénomène. Il est exceptionnel qu’une blessure d’un vaisseau soit à l’origine d’une hémorragie nécessitant une transfusion de sang, de dérivés sanguins, ou une intervention pour arrêter le saignement.
L’entrée d’air dans les vaisseaux et la migration de cet air vers le cerveau (embolie gazeuse) sont tout à fait exceptionnelles. Pour l’éviter, écoutez attentivement les consignes du médecin lorsqu’il vous demande d’arrêter de respirer et d’éviter de tousser pendant la ponction.

• Biopsie mammaire
Les risques d’atteindre une région profonde au-delà de la glande mammaire sont très rares grâce à un abord très tangentiel de l’aiguille par rapport au thorax et au suivi permanent de la progression de l’aiguille sous contrôle de l’image.

• Biopsie prostatique
Le traitement antibiotique prescrit avant l’examen a pour but d’éviter une infection. L’infection de la prostate à la suite d’une biopsie est rare (moins de 2 % des cas). Un traitement antibiotique complémentaire est nécessaire en cas de malaise ou de douleurs en urinant.

Pourquoi faire cette ponction dans le service de radiologie ?

Nous utiliserons pour nous guider et pour rendre le geste plus sûr, selon les cas l’échographie ou le scanner. Ces techniques permettent de bien repérer les organes, de choisir le bon point d’entrée de l’aiguille et de suivre son trajet.